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Mini-guide pratique : ma recherche immobilière

Il y a une femme avec un iphone et un ordinateur avec clé USB qui fait sa recherche immobilière

Vous avez toujours rêvé d’avoir un petit avantage par rapport aux autres en immobilier ?

👇 On vous dit tout maintenant dans ce mini-guide 👇

Vous allez trouver quelques conseils simples pour vous mettre à la chasse immobilière et aborder votre projet sereinement (surtout quand on débute là-dedans).

Spoiler alert : Les fous de l’immobilier ou de l’investissement qui en sont à leur 77ème acquisition, on ne vous apprend rien, mais une piqure de rappel ça ne fait de mal à personne.

LA PREPARATION

1 – Avant la recherche :

Que vous soyez acquéreur ou investisseur, l’avant-recherche est la pierre angulaire de votre projet immobilier. Nous y attachons une grande importance dans notre activité.

Il s’agit de déterminer le « pourquoi » de la recherche et le « Mindset » dans lequel vous êtes. Préparer une acquisition immobilière ne se fait pas à la légère. Il s’agit d’un vrai engagement qui s’inscrit dans une démarche à moyen voire long terme. Cela peut paraître bête mais savoir où l’on va permet de savoir où l’on est. Tous les projets sont différents et il est important de prévoir une période de réflexion sur sa situation personnelle afin de prendre de bonnes décisions.

2 – L’actualité de l’immobilier sur votre secteur :

Préparez-vous à quelques changements sur le marché de l’immobilier. L’avenir nous le dira mais il y aura peut-être un peu plus de vendeurs dans les mois à venir.Peut-être moins d’acquéreurs sur votre secteur, peut-être plus d’investisseurs si on assiste à certaines baisses des prix après une augmentation du nombre de biens mis sur un marché donné, etc…

Si c’est l’inverse sur votre secteur, faîtes encore plus attention aux mauvaises affaires, c’est à l’achat que tout se passe. La flexibilité et la réactivité vont être primordiales.

3 – Le premier pas

La première étape d’une acquisition immobilière s’inscrit dans la définition du projet immobilier. C’est la continuation de l’analyse de la situation personnelle. Il s’agit d’une qualification financière dans un premier temps en définissant le budget maximum. Cela passe d’abord par le conseiller en financement dans le cas d’un emprunt (voir notre article sur le courtier en immobilier). En analysant en détail les critères dans le cas d’un achat en « cash ».

Une fois le financement et le budget déterminés, on peut définir les critères plus spécifiques. On peut avoir une idée très précise lorsqu’il s’agit d’acquérir sa résidence principale ! (Rooftop, jacuzzi, une dizaine de chambres… ou pas). Quoi qu’il en est à ce stade, seul vous définissez ce que vous voulez mais là où nous souhaitons vous aider, c’est sur la méthodologie de recherche.

LES 6 CONSEILS PRATIQUES

1 – Avoir de l’organisation

Une recherche immobilière, c’est fastidieux. Mais c’est comme ça. On n’a rien sans rien dans la vie non ? L’idée c’est de libérer un maximum de temps utile à y consacrer (un petit peu le matin et un petit peu le soir) avec une flexibilité pour appeler si on tombe sur la perle rare.

Il ne s’agit pas de tout faire sur un week-end mais simplement d’avancer sereinement et de tout voir assez rapidement. Etre pro-actif plutôt que réactif.

2 – Appeler en 1er

Appeler en premier sur un marché tendu permet d’avoir sa chance car certains mettent une annonce en ligne et ils la désactivent dès qu’ils ont un bon nombre de visites, ce qui est logique. Vous ne pouvez pas vous dédoubler pour les visites.

Poser les bonnes questions au vendeur ou à l’agent immobilier au téléphone permet de ne pas être déçu en arrivant sur place pour la visite. Cela fait perdre du temps, de l’énergie et cela décourage tout le monde alors que la situation aurait pu être évitée facilement.

Est-ce que le bien est au rez-de-chaussée ? Comment est le vis-à-vis ? Est-ce qu’il y a du bruit par rapport à la circulation / au voisinage ? Il y a de fortes chances pour qu’on vous réponde ou qu’on vous donne une autre information primordiale (exemple : c’est au 6ème sans ascenseur et vous avec un enfant en bas âge).

Tout cela pour dire qu’il n’y a pas de questions bêtes, il n’y a que des gens qui n’osent pas les poser ! Vous n’êtes pas l’expert jusqu’à ce que vous le deveniez.

3 – Poser des questions bêtes : 

C’est jouer avec des questions bêtes qui est intéressant, cela ne sert à rien de jouer au plus malin, le vendeur connaît son bien dans les moindre détails et l’agent immobilier est un expert qui vous démontrera par tous les moyens que c’est lui qui dispose des informations. Donc autant en jouer. Et vous apprendrez des détails clés dans votre parcours. Le plus tôt possible, sans perte de temps supplémentaire. 

Laisser des blancs et laisser parler, les gens n’aiment pas les blancs dans une conversation, cela les gêne, c’est humain. Et bien sachez que c’est exactement comme ça qu’on apprend la plupart des secrets cachés et cela veut dire également que l’on en apprend bien plus à l’oral qu’à l’écrit.

4 – Faire beaucoup de visites :

Evitez d’être libre uniquement le soir et le samedi après-midi (comme tout le monde). Pourquoi ? Cela permet d’avoir l’agent ou le vendeur pour soi et en pleine capacité à répondre à vos questions (non fatigué de la journée de travail ou de la vingtaine de visites précédentes…)

Un autre avantage est d’apprendre à connaître son marché et développer des réflexes quant aux choses à savoir. Connaître son marché est un atout majeur. Rien de tel que de pouvoir identifier un bien trop cher ou un vendeur pressé.

5 – Prendre des notes : 

Essayez aussi de garder une trace quelque part de ce que vous avez déjà vu ou visité avec vos appréciations. On a dit que cela demande du temps et de l’organisation et c’est vrai !

Cela vous permettra de mettre l’accent sur les petites choses insignifiantes au premier abord mais qui font tout la différence entre deux mêmes types de biens à vendre. Et surtout (tout bêtement) de mettre de l’ordre dans vos idées et ne pas confondre les informations récoltées pour différents biens visités.

On peut enfin se servir de ses notes pour rassembler certains arguments dans le cas d’une négociation 💪

6 – Négocier :

Astuce « d’insider » : ne pas paniquer quand il y a une autre offre, il y a toujours une autre offre ! 

C’est la base de la négociation mais du côté du vendeur, pas du vôtre. Vous, vous êtes l’expert de ce que vous recherchez, et non pas l’expert de ce que le bien proposé à l’instant présent. Il vaut mieux rater une bonne affaire qui de tout façon vous aurait échappée, plutôt que d’en faire une mauvaise pour de vrai.

Evidemment, cela dépend du secteur de recherche mais si on connaît son marché et qu’on a posé plein de questions lors de la/les visite(s), on sait ce que notre perle rare vaut exactement.

N’hésitez pas à regarder si le bien est depuis longtemps à la vente. Méfiez-vous des données de LeBonCoin qui ne sont pas exactes car les professionnels payent pour remonter les annonces en tête de liste.

N’hésitez pas à relever certains défauts qui nécessiteront des travaux. Vous les prendrez en compte et vous spécifierez par exemple que vous les avez remarqués, que cela ne vous gêne pas mais que vous devez malheureusement les refléter dans votre proposition pour qu’elle convienne à tous, le vendeur y compris.

Conclusion :

  • Bien se préparer pour connaître nos objectifs et savoir dans quelle direction aller.
  • S’armer de patience et acquérir les réflexes permettant d’éviter les pièges classiques.

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