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L’IMMOBILIER D’AUJOURD’HUI EST-IL FAIT POUR VOUS ?

On voit un jeune homme qui réfléchit à beaucoup de questions sur l'immobilier qu'il a ressemblé devant lui sur un mur plein de notes sur des feuilles

Le choix de l’immobilier

L’immobilier ce n’est pas ce que vous croyez, ce n’est pas ce que l’on voit dans toutes les publicités Facebook avec les recettes miracles, les méthodes en 5 étapes pour devenir millionnaires.

Croyez en notre expérience, cela peut faire la différence pour vous en ce moment de lire ceci. L’immobilier en ce moment est réservé aux personnes aguerries tellement les tendances vont et viennent. Il est certes important de se former (pas avec n’importe qui) mais surtout il est crucial de prendre du recul et analyser les choses de la manière la plus objective possible si on ne veut pas regretter plus tard.

Chez U Flag, on veut vous parler de choix de vie et vous faire partager nos réflexions (comme toujours). 

Aujourd’hui l’idée est de parler du marché immobilier en adoptant un point de vue un peu différent de celui de votre agent immobilier du coin de la rue.

En tant qu’acquéreur ou investisseur immobilier, le plus dur à faire est de lutter contre les biais de confirmation que nous avons et ainsi déterminer les tendances générales qui se dégagent pour faire les bons choix. Un biais de confirmation qu’est-ce que c’est ? C’est entendre les choses que nous approuvons déjà en ignorant les points de vues contraires. Autrement dit, c’est prêter attention aux gens qui ont le même avis que nous. Malgré tout, cela reste humain mais peut s’avérer assez dangereux étant donné les enjeux que peuvent revêtir l’immobilier et la gestion patrimoniale. Nous devons en toute logique écouter tous les points de vue et voir lequel nous adoptons au moment où nous sommes. 

Ok mais quel rapport avec l’immobilier pour l’instant ? Aucun. Rentrons dans le vif du sujet…

Déterminer les tendances

Certains marchés vont augmenter et certains marchés vont baisser. Ok jusque là rien de nouveau.

En effet, il y a tellement d’options sur ce marché de l’immobilier qu’en fonction des zones géographiques et des projets, on peut passer d’une très mauvaise idée à une très bonne. 

  • Ce n’est pas parce qu’une zone va souffrir qu’une autre zone ne va pas se porter à merveille
  • Ce n’est pas parce qu’un type de bien immobilier est délaissé qu’un autre type de bien sera chouchouté
  • Ce n’est pas parce qu’une crise économique se profile que l’immobilier ne va pas servir de valeur refuge

Certains vont avoir du mal à y voir clair car tout va très vite désormais. 

Ce qu’il faut retenir, c’est que tout est relatif et même pendant la crise des « subprimes » de 2008, certains ont pu acquérir à des endroits totalement sous-évalués (un peu la même chose sur les marchés boursiers d’ailleurs pour ceux qui s’y intéressent). Et concernant l’immobilier, pas forcément en 2008-2009 mais jusqu’à 2012 dans certains secteurs, la réaction du marché n’est pas instantanée.

Quoi qu’il en soit, la loi de l’offre et la demande sera toujours le principal à garder en tête quel que soit le projet envisagé.

 

La grande question du moment : l’emploi

Poussons la réflexion un peu plus loin en se posant une série de questions d’actualité.

Quels emplois vont souffrir ? Quels emplois vont être indispensables ? Qui va pouvoir payer son loyer sans problème ? Qui va devoir demander des assouplissements pour régler les factures ? 

Les propriétaires investisseurs qui ont des loyers qui tombent régulièrement vont-ils continuer à emprunter pour investir ou capitaliser sur ce qui existe et attendre la fin de l’épisode nuageux ? Les propriétaires qui ont des locataires qui ne payent pas vont-ils pouvoir tenir le coup, payer leurs mensualités de crédit ? Vont-ils devoir vendre leur bien loué ? A quel prix ?

Exemple concret : 

Les restaurateurs et les hôteliers vont-ils pouvoir payer leurs charges et garder tous leurs employés ? Ces employés vont-ils pourvoir assumer leurs loyers ? Pas certain…

Du coup, quelles sont les zones où il y a le plus de risques par rapport à ce type d’emploi / ce type d’économie locale ? 

Pistes de réflexion :

  • Les stations balnéaires,
  • Les chalets à la montagne
  • Les biens immobiliers à destination de location saisonnière
  • Les locaux commerciaux.

Que se passe-t-il si ces zones ne sont plus assez rentables ? Vous commencez à saisir les enjeux de déterminer ce qui se passe au sens large, au sens macro-économique.

Quel avenir pour Les grandes villes ?

Coût de la vie, prix des loyers, devenir propriétaire d’un 25m2 avec un crédit sur 25 ans…

Des questions récurrentes pour les habitants des grandes villes. Dans un précédent article, nous nous posions la question d’une mise au vert » des acquéreurs immobiliers mais lorsqu’on essaye de déterminer des tendances en immobilier en France, on ne peut s’empêcher de penser à Paris car il est clair que certains excès spéculatifs ont lieu mais qu’il existe également de très bonnes opportunités sur le long terme ou d’investissements rentables. 

Paris est une zone très diversifiée qui représente une très grande partie des transactions immobilières en France. C’est une ville qui fait partie du Top 10 mondial des villes les plus chères du monde par rapport au prix au m2.

Pourtant en terme de nombre d’habitants, elle ne figure qu’au 40e rang, ce qui est assez surprenant mais qui s’explique aussi par l’explosion de la population des villes indiennes et chinoises au classement. 

La question qui se pose pour l’acquisition immobilière mais aussi concernant le coût de la vie est la suivante :

Habiter à Paris c’est payer un loyer élevé, payer des impôts et taxes élevées et tous les besoins du quotidien sont en moyenne plus chers.

Ce n’est pas pour rien que l’on dit que l’on négocie son salaire de 20 à 30% plus chers à Paris, c’est qu’il faut bien compenser quelque part et cela devient de plus en plus dur pour ceux qui ont un emploi alors imaginez pour ceux qui le perdent… Nous ne sommes pas sûrs que ce contexte convienne à tout le monde.

En conséquence, d’autres villes pourraient profiter d’un espèce de « flux migratoire » en raison du confinement dans des petits espaces, de la possibilité que certaines entreprises offrent pour faire du télétravail à temps plein (et non à temps partiel ou temporairement), ceux qui doivent s’adapter et trouver un emploi « ailleurs » et qui vont faire d’une pierre deux coups pour repenser leur style de vie, ceux qui vont avoir envie d’un jardin… Une décentralisation de l’immobilier en quelque sorte.

Et vous quelles tendances remarquez-vous de votre côté ? 

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